Mardi 7 octobre 2008
La recherche du van nous a fait parcourir Sydney de long en large, de Coogee à Bondi, de Darling Harbour jusqu’à Manly. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on est tombé sous le charme de cette dernière petite bourgade.

Premier point, il y a des filets anti-requins sur les plages de la baie de Sydney. Ça rassure et surtout ça fait tripper Nico dont le rêve semble justement de voir un de ces monstres marin.

Deuxième point, sur la plage côté Pacifique, il y a tout ce qu’il faut pour faire du sport. Des vagues pour les surfeurs, des terrains de beach-volley, un sable parfait pour les foots, et des chinois à challenger. Grosse perf de Matt et Ed qui ont rousté 2 bordelais sur le score sans appel de 5 buts à 1 (Charles et Nico se reposant après leur grosse victoire au beach volley).

Entre les deux plages, une petite rue avec des surf shops, des marchands de glace, des burger King (Hungry Jack dans la langue de Nicole Kindman) et de nombreuses boutiques décorées aux couleurs des Sea Eagles de Manly qui ont joué et gagné dimanche la grande finale de rugby a XIII (vous ne le saviez pas??! nous non plus…).

Pour se rendre sur ce petit paradis, 30 minutes de ferry qui nous font passer à côté du Harbour Bridge, de l’Opéra et du zoo. Le retour de nuit est encore plus envoutant avec la skyline de Sydney en fond… Bref un bon trip… On y retournera!

Les titres auxquels vous avez échappé
SuperMan-ly (et la bière magique)
Manly-le-roi

Manly, pour les hommes les vrais
Manly-ga BBVA

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Sydney (24/9-??/10)
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Samedi 4 octobre 2008
D'emblée, laissez nous vous dire que la nuit par ici ça n'a rien à voir avec chez nous. Évidemment, on retrouve quelques similitudes : rapport au manque de lumière, présence de lune, étoiles et autres déhanchements incontrôlés mais ça s'arrête là.

Il faut bien comprendre que la nuit australienne reste sous l'influence d'une différence fondamentale (au delà de notre arrivée sur ce beau continent bien sûr:p) : elle commence à 18h pour se terminer à 5h. Certes, ça a l'air anodin comme ça mais les conséquences sont énormes !

Conséquence 1 : l'australien dîne tôt, donc lorsque les 4 champions sortent à 22h00 (après plusieurs heures de callanche d'usage) pour aller grignoter un truc, ils se heurtent au choc culturel : McDo et Burger King sont fermés... Heureusement il reste toujours les « boui-boui à gros sac » (i.e. des snacks qui servent tout ce dont vous rêvez même si ils ne l'ont pas et dont les étoiles Michelin sont proportionnelles au taux d'alcoolémie!).

Conséquence 2 : l'apéro commence beaucoup plus tôt, sauf que là encore, le choc culturel fait mal : après 22h, tous les bars vous demanderont, afin de vous laissez entrer, combien de bières vous avez bues jusque là : autant dire que l'honnêteté n'est pas la solution la plus efficace... par chance, le videur australien est plutôt crédule;)
Tips de vie : quand un videur vous pose cette question fatidique, prendre l'air sérieux, étonné et même offensé, et répondre « trois ». Ça passe mieux que « une » et ça laisse le videur hébété et perplexe. S'il ne vous croit pas, prendre les devants, être pro-actif et lui proposer de faire le « test de l'équilibre »... puis prier sa bonne étoile pour réussir à le passer!

Conséquence 3 : à l'heure où on sort, il fait bien plus chaud qu'un 15 août à Paris (non on ne chambre pas) ce qui a un effet des plus visibles sur les tenues féminines... En effet, les australiennes feraient presque passer nos voisines anglaises pour des prudes! Ok ce n'est pas la conséquence la plus désagréable mais ça provoque parfois quelques blancs dans les conversations!

Conséquence 4 : si vous sortez clubber, vous serez assurés de voir le soleil se lever avant d'aller au lit... pas besoin de poireauter jusque 7 ou 8h. Pas de bol pour ceux qui n'aiment pas entendre les oiseaux lors des retour de teufs (on n'en connait quelques uns)!

Bien entendu, nous n'en sommes qu'au début de nos observations nocturnes... to be continued.

Les titres auxquels vous avez échappé
We own the Night
Sydney night fever
Nuit tranquille (spéciale dédicace au 4 Roger Street)

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Australian moeurs, us et coutumes
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Dimanche 28 septembre 2008

Matt, en provenance de Nouméa, et les 3 autres lascars se sont retrouvés comme convenu à Sydney ce mercredi 24 septembre.

Notre point de chute programmé : la maison d’un couple d’amis français de Charles située à Coogee, 3 km au sud de Sydney. Et quelle baraque ! Toute vitrée et donc pleine de lumière, elle surplombe la mer et nous offre une vue assez incroyable… (cf. photos Coogee). On est encore loin du trip « roots » qui nous attend plus tard ! De plus, la famille part en vacances les 2 prochaines semaines et nous laisse gentiment la villa ! Veinards nos 4 champions… En échange, ils nous ont demandé de garder leurs 3 enfants deux soirs de suite cette semaine. On a bien évidemment accepté le deal, qui consistait principalement à jouer à la console avec nos chères têtes blondes… :)

 

Partant de là, les aventures australiennes des 4 idiots peuvent donc commencer…

 

Premiers défis

Les premières joutes par équipes (tirées au sort) ont commencé.

 

1er défi : le défi billard (paires formées pour un an a priori, sauf réclamation)

Pour l’instant la paire Nico-Ed mène 6-2 au billard contre la paire Matt-Charles. Matt, le meilleur des 4, étant sérieusement handicapé par un Charles des plus tristous, alors que la paire nic-nic-ed-ed, qui base toute sa stratégie sur la chatte des mecs, à base de rebonds et autres, mène la danse.

 

2e et principal défi : le défi foot (paires formées pour un mois à priori, étant donne la fréquence importante du défi en question)

Les règles sont simples : chaque équipe défend son but (aka « the kage »), et la première paire ayant marqué 5 buts remporte un point.

 

La paire Charles-Nico a remporte le premier défi 5 à 3 contre la paire formée par Matt et Ed (coup de bol des mecs : Charles et Ed ne sont pour l’instant pas dans la même équipe…), et mène donc le défi 1 à 0.

Il est à noter que la technique ultra défensive de Charles et Nic a payé face au football champagne pratiqué par Matt & Ed… ça nous rappelle l’Italie, le beau jeu ne paye pas…

La victoire des ritals à base de contre-attaques a notamment été scellée suite à un tacle par derrière honteux de Nico sur Ed seul face au but vide… un scandale. La revanche s’annonce musclée…

 

 

Premières galères

Nous ne sommes même pas en Australie depuis une semaine, et déjà les merdes s’enchainent :

-          en revenant du 1er foot, Charles a perdu dans un courant d’eau l’une de ses deux tongs/tatanes à l’effigie du Stade Français… horrib’

-          hier à un moment on a vu un nuage

-          et j’en passe…

 

Fun facts

-          Le 1er  barman qui nous a servi notre 1er verre dans notre 1er bar en terre australe était jusqu'à il y a encore un mois gérant du Café Oz des grands boulevards, notre QG à Paris où nous avons fait notamment nos soirées de départ.

-          Nous avons pu assister à une séance photo de charme sur la plage (cf. photos beach-life).

-          Edouard a failli se battre avec un australien de 60 ans bodybuildé, fou et très nerveux qui estimait qu’Ed lui avait manque de respect  en marchant de son côté de la rue (sans aucune mauvaise intention cela va de soi), et il semble bien qu’il aurait bien aimé que ça dégénère, histoire de se défouler sur notre pauvre petit blondin.

Note pour plus tard : l’australien peut être très très bagarreur, très très con, et il est souvent très très baraque (même à 60 ans)

à à faire : Des pompes et des abdos, pour être prêt en cas de pépin. Ou, alternativement, ne jamais sortir sans son Charles.

à à ne surtout pas faire : Couper la route d’un australien. Perdre son calme (pas forcement évident pour un pur sang comme Edu).

 

Les titres auxquels vous avez échappé
LL Coogee

Premiers pas sur l'ile...
Nico, le nouveau Roy Keane

Un pur sang saigné à bloc

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Sydney (24/9-??/10)
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Vendredi 26 septembre 2008
Nous voilà arrivés en Australie!! La vache!! Et faut avouer qu’on le mérite bien…

PAR -> HK -> SYD


Après une demi-heure passée à attendre l’équipage
Cathay Airlines bloqué dans les embouteillages parisiens, on peut enfin décoller… Jusque là tout va bien, Charles se permet le luxe de ne pas prendre de Xanax pour « profiter » au max du voyage et ainsi tenir compagnie à ses petits camarades qui arrosent le départ (esprit « open bar », normal). Comble de bonheur, des images de la Ligue 1 Orange passent sur les télés… no comment.

Quelque
s 13 heures plus tard, on se retrouve en approche d’Hong Kong pour une escale bien méritée… et là, spécialement pour faire plaisir à Charles, de belles bourrasques de vent et un atterrissage un petit peu difficile (sur la plus petite piste du monde pour info) viennent clôturer ce premier vol.

On a quelques heures pour filer vers le centre ville afin de faire passer le temps avant notre prochain avion prévu le soir même. C’est là que nous attends l’improbable : un typhon… le manque de chatte des mecs…

Un vent de dingue, de la pluie et les boutiques qui ferment les unes après les autres ! On décide donc de ne pas subir dans notre coin et de gouter aux plaisirs locaux : les Tsingtao (des bières quoi!).

De retour à l’aéroport, on nous apprend que le
typhon est passé au niveau 8 (sur une échelle de 10, pas humour) et que nous sommes bien mignons d’être venus… A partir de là commence de longues heures d’attente pour apprendre qu’on doit passer la nuit à HK et que la compagnie nous a réservé des chambres.

La navette pour
l’hôtel le palace fini par arriver et on peut récupérer nos suites sur les coups d’1H du mat. On nous prévient alors que le réveil est prévu pour 4H, la bonne blague. A moitié chauds, nous décidons de demander à la réception si il y a un bar dans le coin sur quoi on nous répond que par ce temps tout est fermé et que personne ne sort car c’est dangereux... Mais pas plus échaudés que ça, nous souhaitons tout de même voir à quoi ressemble un typhon de niveau 8 ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’est pas déçu : des arbres couchés par le vent, des branches et des barrières qui volent dans la rue, des enseignes de boutiques qui ballotent dans tous les sens et une vitre qui nous frôle en tombant… on est serein ;-)

On
a la chance de rencontrer quelqu’un à qui nous demandons ce qu’il y a à faire dans le coin. Le mec, hyper cool, nous amène dans une boutique 100m plus loin où il nous achète quelques bières avant de nous conduire dans un boui-boui où on se fait un repas de roi pour 2 euros…

Après ½ h
eure de sommeil pour Nico et Edu (Charles préférant regarder les infos en chinois pour avoir des nouvelles du Typhon Hanigut), nous reprenons la navette dans un Honk Kong toujours sous la tempête, et montons enfin dans l’avion pour subir un décollage légèrement (!) difficile… On s’endort alors comme des masses pour se réveiller à Sydney et retrouver Matt qui ne s’inquiétait absolument pas pour nous.

To be continued …

Les titr
es auxquels vous avez échappé (une de nos rubriques préférées, désolé pour les private jokes) :
On se claque la bise ?
Hong-Kong, même pas arrivés qu’on se prend déjà des vents…
Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Avant et pendant le voyage
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Lundi 22 septembre 2008

Alors que l'automne frappe à la porte de notre patrie hexagonale, 3 représentants éminents de la « dream team » (il fallait bien lui donner un nom) affrontent en ce moment même leur première épreuve et pas la moindre. Pas de traces pourtant des quelques centaines d'espèces animales mortelles qu'abrite l'Australie. Non l'épreuve en question est encore plus terrible : 24 heures d'avion à côté de Charles MautMaut Mautin dit le « radiateur ». Capable à lui seul de relever la température ambiante d'une bonne trentaine de degrés (Edu a bien fait de ne pas emmener de pantalons !) et de démonter méticuleusement le pauvre siège qui lui a été assigné lors d'un « banal » Paris-Rome...Dieu seul sait de quoi il est capable lors d'un tel voyage...

Alors arrivera, arrivera pas ? Dans quel état ? Quelle stratégie adopter ? (l'assommer ou lui faire ingurgiter une quantité invraisemblable d'alcool ?)

En tout cas, si Charles réalise cette épreuve, il aura gagné son immunité pour une année entière !

Par La Dream Team - Publié dans : Avant et pendant le voyage
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Présentation

  • : Foster-d'accueil
  • : Les aventures de 4 champions en Australie

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