Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 02:39
 

Après la parenthèse enchantée de la pastèque, les 4 champions sont de retour sur la route!


Première étape: Port Douglas, ou « Port Douguie » pour les intimes, dont nous faisons maintenant partie. Retour sur terre en douceur dans ce superbe petit village sur les bords de l'océan. Une immense plage de sable fin (mais la baignade n'est autorisée que sur 10 mètres et derrière des filets, rapport aux méduses mortelles – tiens donc, pour changer- qui pullulent dans le coin), une marina pleine de yachts et surtout des soirées légen...daires!


Pour fêter la quille, on décide de tester la réputation de la ville en allant à une soirée au yacht club. Coup de chance, c'est une soirée déguisée (thème : Cops and Robbers) et du coup on peut rentrer grâce à nos déguisements de backpackers. S'en suivent plusieurs heures de danse pieds nus sur le gazon, et surtout nous faisons connaissance d'Armand, Lyonnais et résident de Port Douguie depuis plus d'un an. On peut du coup récupérer les bons tuyaux des locaux pour aller se baigner dans les gorges de Mossman, dans un cadre magnifique... mais on y vient. Car le souvenir qui restera à jamais attaché à cette ville est ce que l'on appellera « The banana incident » (cf. saison 1 épisode 10 de HIMYM)


Nous sommes donc à la soirée ou tout va pour le mieux. Matt a perdu ses tongs, mais en a retrouvé des nouvelles, le DJ a enfin passé la chanson qu'on chantait depuis le début de la soirée, et le PSG a battu Marseille. Bref une super soirée, sauf que sur le chemin du retour Edu, que l'on appellera Mr. X pour préserver son identité, égare sa sacoche avec tous ses papiers (passeport, permis, permis international, la totale), ses lunettes de soleil, son lecteur mp3, son porte-monnaie et enfin son appareil photo (un jour Mr X oubliera sa tête), ceci suite à une sombre histoire de vélo ne voulant pas entrer dans un caddie... Après plusieurs heures de recherches infructueuses, et de belles randonnées en solitaire pour Mr X (ca tombe bien c'est une de ses spécialités la rando en soirée), on décide de se coucher et de laisser la nuit nous porter conseil.


Petit problème, la wet season commençant justement cette nuit, on se réveille sous une pluie battante et avec un Mr.X au plus mal. On refait le chemin pendant plusieurs heures, se remémorant au passage les divers moments de la soirée, mais aucune trace de la banane à chez Mr X. Sauf que l'Australie n'est pas un pays merveilleux pour rien et l'honnêteté des gens qui y habitent est spectaculaire : ainsi une idée géniale (comme tant d'autres) jaillit de nos cerveaux : le poste de police (il nous aura quand même fallu une nuit et quelques heures avant de penser à ce lieu). Ca tombe bien, on croise justement Armand sur le marché qui nous indique la Police Station pour l'un des moments les plus inoubliables de notre séjour : « the resurection of Mr X » ! La banane avait été ramenée par un homme (que Mr X ira remercier plus tard débordant de reconnaissance) qui l'avait trouvée sur son chemin. Et tout y était, même l'appareil photo a résisté à une nuit entière sous la pluie ! Moment immortalisé par la plus belle photo de joie jamais prise de Mr X (saurez-vous la trouver dans l'album photo ? Une bière offerte au premier qui trouvera).


Le reste de la journée peut donc prendre une tournure beaucoup plus heureuse et c'est le cœur léger que nous accompagnons Armand jusqu'à Mossman Gorge. Là, il nous guide jusqu'à un endroit loin du tumulte des touristes (qui débarquent par paquets!), un avant goût superbe des 4 jours loin de toute civilisation qui nous attendaient à Cape Tribulation.


Après quelques heures de baignades salvatrices (c'est que la température commence à sérieusement s'élever dans les parages) dans la rivière (avec sautoirs et toboggans naturels dans les rochers), nous reprenons donc la route en direction de Noah Beach, lieu de notre campement pour les prochains jours, entre crocodiles, casoars, varans, araignées et autres animaux (plus ou moins) rigolos.

Autant dire qu'on en mène pas large avec tous les panneaux « attention crocodiles » et la mer juste à coté... Bref une nuit peu réparatrice pour Matt et Charles les plus peureux ou les plus sages (c'est selon), mais un immense plaisir le lendemain en découvrant la beauté du paysage.

Bonne blague d'ailleurs, au moment de partir du campement, on découvre un varan d'un bon mètre cinquante devant la porte du van. (« Komo komo komodo, j'aime le soleil sur ma peau », comme disait le poète)


De Cape Tribulation nous retiendrons une balade en bateau dans la Daintree River pour voir des crocos (mention spéciale à Nico qui a été le plus solide pour les dénicher dans les racines de mangrove), une marche de nuit dans la foret tropicale avec pleins d'animaux bien marrants : mentions spéciales aux grenouilles, aux phasmes géants, aux araignées géantes, et aux « dragons », car eh oui nous avons vu des vrais dragons, c'est une espèce endémique qui ressemble à un genre de lézard/iguane préhistorique et qui vit pépère sur les troncs d'arbre), mais pas de casoars (autre espèce endémique marrante, mais vous n'avez qu'à chercher sur google images, on ne va pas non plus tout faire pour vous, tas de fainéants!!!).

Nous retiendrons aussi des journées plages (magnifiques avec la forêt tropicale qui s'arrête à la limite de la mer), une nuit de camping chez Trudie (hippie autochtone qui est en train de payer la construction de sa maison en faisant payer 2,5 dollars la nuit à des backpackers... Pour l'instant elle a un toit mais pas de murs...) et pleins de lookouts (points de vue) à couper le souffle.


On a encore beaucoup de choses à raconter mais on vous les mets au chauds dans un doggy-blague pour un prochain article!


Les titres auxquels vous avez échappés

Port Douguie les bons tuyaux

Port Douguie dogg

Sylvie Varan (désolé)

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Road Trip
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 02:17
A peine arrivés à Cairns, la « chatte des mecs » nous touche une fois de plus. Nos voisins de camping, sont deux jeunes (italiens et hollandais) dans le même esprit de nous. Ils ont des plans pour trouver un boulot, et en plus de ça ils sont chauds pour relever un défi foot France – Reste de l'Europe. Malgré l'apport de deux espagnols, on les roustera 2 fois et avec la manière.

Et c'est comme ça que sans rien demander, motivés par nos collègues on se retrouve en route pour Mareeba pour chercher un travail. Mais chose incroyable la réputation des français nous poursuit et personne ne veut de nous... C'est sans compter sur nos nouveaux amis qui font notre pub et nous décrochent un boulot de ramasseur de pastèque! Et nous revoilà parti sans même avoir mis un pied dans Cairns.

Quelques heures plus tard nous voilà à Lakeland, son pub, sa station service et son camping (liste non exhaustive...). Tout simplement le trou du cul du monde, rien à voir, rien à faire si ce n'est ramasser des pastèques ou des bananes.

Et nous voilà parti pour 2 semaines de travail dans les champs de pastèque à ramasser des monstres pendant 9H par jour (8 tonnes ramassées chacun, et approximativement 5-6 litres d'eau descendus par tête. Pas humour.) avec tout de même 30 minutes de pause pour déjeuner. Et quand y a plus rien à ramasser on nous trouve une occupation qui consiste à nettoyer les champs, à savoir courir dans les champs sans ombres après un tracteur qui enroule du plastique pour en faire des meules. .. Le tout en évitant les serpents mortels cachés sous le plastique.

Ce nouveau job offre de nouveaux challenges, au cas ou on ait fait le tour de la question pastèque le matin. Bref, un travail hyper valorisant et très légèrement salissant (voir photos).

Si la blague de faire un boulot débile fait bien rire Nico et Edu, Charles et Matt se demandent pourquoi ils sont partis de leurs bureaux climatisés avec Internet. S'en suit une semaine de routine : lever 5H30, petit dej et préparation du déjeuner, arrivée sur le champs de pastèque 7H05 avec 15 minutes de retard, ramassage de pastèque jusqu'à 12H, déjeuner, reprise du boulot à 12H30 pour une aprem de pastèques interminable sous le cagnard.

Et la c'est le drame, lors d'un banal match de basket, Ed se blesse au doigt et se retrouve privé de ramassage de pastèques! Le voilà obligé de passer ses journées au « Shed » où notre petit veinard va devenir le petit prince de la pastèque en apprenant tout se qu'il faut connaître sur ce fabuleux fruit! Du nettoyage de la pastèque à la pesée des « bins » (les conteners) en passant par... bah par rien en fait, c'est tout ce qu'il y à faire...

Anecdotes Water-melon picking :

  1. Grâce à notre job nous avons pu faire la connaissance des rois de la pastèque qui ont des années dans la pastèque derrière eux (ça explique qu'ils aient pris le (Water-)melon).

    - « Big » Jim, le boss, un monstre de muscle et de graisse qui prendra rapidement Edu sous son aile pour en faire son poulain, lui prodiguant de nombreux conseils sur le ramassage. Conseils qui se révèleront précieux pour trouver des excuses pour justifier les pastèques non ramassées.

    - « Big Daddy Cool » Duncan, le bras droit, 23 ans de pastèque derrière lui et 150kg à la pesée. Il gardera un bon souvenir des français, « lazy » et « never on time »

    - « Jimbo » Tony, le daron du tracteur qui se sera régalé de notre travail et aura appris à Nico & Edu à tuer les serpents mortels à coup de pierres (très bon de nous dire que si on se fait mordre on meurt puisqu'ils ont rien pour nous soigner et que l'hélico met 40 minutes pour venir contre 15 minutes pour que le poison agisse...). Tony est d'ailleurs le sosie australien de Jim Courrier, micro short et casquette à l'appui, avec un accent incompréhensible qui nous a fait abandonner toute idée de conversation avec lui (de toutes façons nos anecdotes tracteurs -les seules pouvant l'intéresser- étaient plus que limitées)

    - Kyle, le « Gangster d'amour », seulement 18 ans, mais ce mec rayonne dans le milieu de la pastèque. Il a tout pour lui. Un style de gangster sur son tracteur, il fait la loi et deviendra vite notre chouchou (peut être parce que son arrivée sur le champs laissait présager de nombreux moments de franche rigolade)

     

  1. Les danois sont des fruit pickers très marrant, 3 sont arrivées pour travailler avec nous et sont tombés de haut en réalisant qu'il n'y avait pas d'hôtel à Lakeland. Après une heure de travail, la fille s'évanouit sur le « trailer » (la remorque derrière le tracteur) (ndlr: true story) à cause de la chaleur (et il était que 8H il faisait encore « bon ») et du travail trop physique. A la pause déjeuner les 2 autres s'aperçoivent qu'ils ont oublié les clés dans leur voiture. Ils sont donc obligés de casser une vitre de leur caisse et savent déjà que leur première semaine de taff sera pour rembourser la vitre...

     

  2. Le dernier jour Ed, Matt et Nico sont de corvées de plastique pendant que Charles forme les nouveaux au ramassage de pastèques. Mais quand Charles fini sa journée et demande à rejoindre les trois autres pour filer un coup de main et terminer la journée, il se voit expliquer par Duncan que parce que l'un des 3 a été « lazy » ils vont devoir rester plus longtemps et terminer le champs. Bon trip pour tout le monde, surtout pour ceux qui bossent jusqu'à la tombée de la nuit, mais aussi pour celui qui se retrouve tout seul au camping sans argent sans affaires et sans rien d'autre pour s'occuper qu'une chaise. Au moins pour égayer la journée la plastic-team aura pu voir et tuer 2 serpents.

     

  3. On aura bénéficié de 2 semaines d'open water-melon puisqu'à chaque pause on avait la possibilité d'enfoncer nos mains pleines de boue dans une pastèque pour en arracher un morceaux. Le jus et la fraicheur du fruit sont appréciés par tous sauf Nico qui nous apprend qu'il n'aime pas la pastèque. Pas de chance on en aura mangé à tous les repas...

     

  4. Revenons au travail « plastique » ou encore « running with the snakes », « le plastique c'est fantastique » ou « the plastic race »: soyons clairs d'entrée, cette petite occupation entre directement au panthéon des jobs les plus inutiles, dénués de sens, sans intérêts que vous ne pourrez jamais imaginer (au côté de ses illustres prédécesseurs : comme le mec qui arpente les bars dans le seul but d'empiler les uns sur les autres un nombre record de verres avant de les ramener en cuisine et s'exclamer : « je viens de faire une tour de 68 verres ! énorme » )...jugez plutôt : imaginez-vous un champ immense (oui je sais ça va pas être facile pour tout le monde, nous aussi on a découvert ça y a 2 semaines), plus aucune traces du moindre fruit ou de la moindre végétation, simplement de la terre rouge recouverte d'une ligne de plastique (une grosse bache noire sous laquelle ils irriguent les pastèques), un soleil de plomb dès 7h du matin (et bien évidemment aucun coin d'ombre ni même un endroit ou boire), Tony, sourire en coin (a-t-on déjà précisé que Tony était un sadique ?), fier comme un coq (en pâte), assis, triomphant, sur son tracteur (ou son instrument de torture si vous préférez) prêt à nous en faire baver. En face, nous, crasse à son paroxysme, chapeau vissé sur la tête, lunettes de soleil pour cacher notre envie de lui balancer un serpent dans son tracteur, 6 litres d'eau par personne et un sac plastique pour ramasser les bouts de plastiques qu'on laisserait échapper par mégarde. Voilà, le décor est planté, on peut commencer : première étape, se partager une ligne en 3 (ou 2 ou 4 enfin ça dépend du nombre que vous êtes), 2è étape, arracher le plastique du sol en envoyant le plus de poussière possible et en priant pour qu'un serpent ne sorte pas à ce moment précis puis enrouler ce morceau de plastique autour d'une sorte d'enrouleur sensé arracher le reste de la ligne de plastique tout seul (la bonne blague), 3è étape, courir derrière Tony et son tracteur jusqu'au passage de relais, 4è étape, comme bien évidemment ce serait trop beau si tout se passait parfaitement, il se trouve que le plastique se déchire (très) régulièrement, il faut alors crier très fort à Tony de s'arrêter puis renouveler l'étape 2, 5è étape (la plus terrible), lorsque le tracteur arrive en bout de ligne il faut dégager le plastique de l'enrouleur ce qui consiste à utiliser tous les moyens possibles pour faire glisser une énorme meule (c'est généralement le moment ou Tony prend le plus son pied). Ca y est votre formation est terminée, vous pouvez faire ça pendant 10 heures !

     

  5. Une bonne excuse pour laisser une grosse pastèque qu'on ne veut pas ramasser est de dire qu'elle est « Rotten ». On ne comprends toujours pas pourquoi ils utilisent le nom du meilleur joueur de foot au monde pour dire qu'elle est pourrie....

     

  6. La veille de la Melbourne Cup (apparemment la plus grosse course hippique du monde) le bar de la ville fait une heure « free beer », et la chatte des mecs c'est le seul jour ou on est assez en forme pour s'y trainer. Du coup on a pu faire honneur à la réputation des français en essayant d'élargir une vingtaine de bières dans les 10 dernières minutes de l'offre... Et en se faisant griller royalement. Mais au final on a quand même eu une mine gratuite.

     


Les titres auxquels vous avez échappés
Water-melon et bottes de cuir
C'est Pastèque c'est Inca
Radek Pastèque (célèbre joueur de tennis)
Pastèque-ball façon NBA
Pastèque-nicien de surface (et rien à voir avec Pedro-Miguel)
Pastèque-clefs les miennes sont dans la voiture (hommage aux dannois)


Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : MHT
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 02:16
ALOOOOOOOOORRRRRRSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Sport
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 02:12
Dimanche 12 Octobre :
7H01 : (oui la minute est importante psychologiquement) – Réveil. Ed à Charles« Blague du réveil horrib' !!!» Charles a pas eu le temps d'entendre cette 1ère attaque matinale, il est déjà douché, rasé (ah ah), a fini le ménage de la veille et préparé le café le temps que ses 3 camarades émergent pour cette 1ère journée sur les routes.

10H00 : Tetris (rangement de tous les sacs dans le coffre) réussi avec brio, van rangé aux petits oignons (tips 1 : ne jamais passer à côté d'un tetris au risque de ne rien pouvoir retrouver) et tirage au sort de l'enchainement des conducteurs effectué : c'est Matt (le manque de chatte du mec) qui prendra les commandes pour la sortie de Sydney, direction Newcastle au nord (fondation : 1801, population : 148.000*).

12H00 :nous débarquons dans un magnifique rassemblement national de beaufs (et pas de boeufs à ne pas confondre) : fête foraine, burgers à gogo et spectacle de comiques-troupiers particulièrement nul

14H00 : on reprend la route, direction Tamworth, Nico au volant. Un petit arrêt « rafraichissements » à Aberdeen où on discute avec 2, 3 locaux (l'australien a le contact facile ce n'est pas une légende), dont un ancien, 84 ans : à cet âge là , il doit avoir pas mal roulé sa bosse pépé, on lui demande donc quelques conseils touristiques et tenez-vous bien : la région d'Aberdeen (ou, plus précisemment, la route entre Aberdeen et Tamworth) se trouve être, selon lui, la plus belle d'Australie...on comprend vite que pépé n'a pas voyagé des masses...(ndlr : il semblerait que l'australien ne visite pas trop son pays). Puis, on arrive à notre camping 4 étoiles gratos en bord de route : passage de 36 tonnes (« Road Train »), aéroport à 2 pas, moustiques et autres désagréments pour ce premier camping sauvage.

20H00: Tamworth (fondation indéterminée, population : 37.120), capitale de la Country Music australienne promettait beaucoup. Fun fact : le cowboy australien s'habille bien (sic) et il veut que tout le monde fasse de même : short et tongs proscrites dans les pubs ! De toutes façons on a croisé personne dans le pub...

Lundi 13 Octobre :
Direction le Bald Rock National Park qui abrite un gros caillou : concrètement le 2ème plus gros monolithe d'Australie (soit le 2ème au monde... évidemment...) après Uluru, bien plus connu. Premiers paysages vraiment incroyables au milieu de la nature, kangourous par dizaines, oiseaux non identifiés (Ed, l'ethnologue du groupe, prépare un bouquin à ce propos) et recherche désespérée d'ornithorynques (« platypus » in english). Arrivée au coucher du soleil dans un camping perdu en plein milieu du parc.

Mardi 14 Octobre :
Découverte du Parc national et aussi des routes, sorry, des pistes australiennes!... un véritable rallye raid à 35kmh, Nico s'est régalé... ça change des longues lignes droites mais on sent que les amortisseurs du van ont vécu. En fin de journée, on rejoint un camping gratuit à Dulaca (un trou incroyable mais on fera encore mieux par la suite) tenu par les propriétaire du seul pub (un des 3 bâtiments qui composent cette mégalopole)! On a droit a un bel accueil, des douches et même de l'herbe pour planter la tente (wouhou!).

Mercredi 15 Octobre et Jeudi 16 Octobre :
Carnarvon National Parc. Autant vous le dire tout de suite, la route pour se rendre à Carnarvon Gorge, site du départ de toute les randonnées du Parc (et accessoirement dernier point accessible par la route) représente une belle expédition : 1- coup de fil aux Rangers (et on ne parle pas du célèbre groupe de supporters du paris saint germain**) pour savoir si les pistes sont praticables (en cas de pluie, elles sont immédiatement inondées) : réponse à la normande, en gros s'il ne pleut pas ça devrait passer, dans le cas contraire ça sera compliqué. 2- Coup de fil au camping pour savoir s'ils ont de la place : oui si vous arrivez jusque là... concertation entre mecs (!) puis nous décidons de tenter le coup. Réussite complète, la tempête n'éclatera que 30 minutes après notre arrivée au « camp site » (la chatte des mecs)! Soirée, et nuit humide donc, mais grand soleil le lendemain matin pour la journée excursions.

Fun fact : sur la route menant au parc, on a croisé le plus gros serpent jamais aperçu (par nous) en liberté et un australien qui avait décidé de s'amuser un peu avec. Le décalage entre lui, qui attrape le serpent par la queue pour le jeter sur le bord de la route, et nous 4 enfermés dans le van (vitres comprises dès fois que ce soit un serpent volant, on ne sait jamais en Australie!) est saisissant (grotesque?!)

Le jeudi est donc consacré à la découverte des Carnarvon Gorge : 18 km de balade par différents sentier qu'on entame un poil plus tard que prévu (au point de croiser la plupart des randonneurs sur leur chemin de retour). La tempête se rapprochant de nouveau on quitte le parc en fin d'après-midi avant que ça n'éclate de nouveau. On arrivera à Rolleston où on s'arrêtera pour passer la nuit (une alerte tempête météo dans la région ayant été déclenchée) et une soirée mémorable au pub-restaurant-hotel (sans doute banque, cinéma et marché en même temps) où toute la population (environ 12 personnes) s'était donnée rendez-vous.

Cette nuit au milieu de nulle part, à 4 dans le van (pas possible de monter la tente) garé sur le bord de la route est la dernière avant un petit crochet par la civilisation à Townsville, 300 km au sud de Cairns.

Les titres auxquels vous avez échappés
On the Road again (and again and again etc.)
Vroom vroom vroom vroom I want you in my room
Bald Rock'n'roll
My way on the Highway

* Source : Lonely (I'm so Lonely) Planet 2008
** désolé...

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Road Trip
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 12:53

C’est LA grande nouvelle de notre semaine : nous avons trouvé un van! C’est aussi ce qui explique le peu de mises à jour sur le blog (avec en plus le soleil qui nous oblige à faire des tours réguliers sur la plage avec the Kage et the Kage).
 

Après de longues recherches Internet menées de main de maitre par Edu «The brain» Ladoudenz et de nombreuses visites (2…), nous avons porté notre choix sur un magnifique van Toyota Tarago acheté à un couple d’irlandais de notre âge. 

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on a eu du mal à se décider. En effet, entre un van très marrant  mais peu pratique (esprit 4x4 rouillé) et un van « clé en main » (propre et confortable), le choix n’a pas été facile. Au final, c’est la 2e solution qui l’a emportée (bien portée par un Nico grand fan de la pointe Hi-Tech du van : un matelas pliable en 2!! Enorme!!).

Fiche technique de notre Toyota Tarago
Blanc, 2.6L essence, année 1989, 230 000kms, "enregistré" pour les 12 prochains mois, contrôle technique validé + bonus : 2 tentes deux places, 2 matelas deux places, 2 sacs de couchage, 2 glacières, une table pliante, 4 chaises pliantes, vaisselle, réchaud, câble Ipod et une cane a pêche! Whaaaaaou!
Prix : 4450 $ soit 2269 euros (au taux du marché ce 09/10/08 :p)

Merci à Matt et Charles qui ont payé. Ed et Nico étant un peu "short stack" actuellement (cf. transferts de sous qui tardent, très bon)

                                                                                   

Voilà, maintenant, on va pouvoir le customiser et c’est là qu’on a besoin de votre aide. Nous lançons donc le grand concours « Pimp my van » avec, à gagner, une pinte dans le bar de Sydney de votre choix (offre valable dans la limite d’un an). Nous attendons donc vos propositions de D&CO et de noms! (Valérie Damidot n’est pas autorisée à poster sur ce blog)

 

Début du road trip ce week-end! Direction Cairns!

 

Les titres auxquels vous avez échappé

I-Van le terrible

Name the Van, save the world (cf. Heroes)

Le bon Van de 5H du mat’

Van Basten

Van-ity fair

Van-illa sky

Playmobile, en a-Van les histoires… (désolé)

 

A vous de jouer… Les  photos arrivent…

Par Charles, Ed, Nic & Matt - Publié dans : Sydney (24/9-??/10)
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  • : Foster-d'accueil
  • : Les aventures de 4 champions en Australie

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